Partir avec une seule direction, sans attentes, ni but précis. S'arrêter quand l'instant de toute évidence le demande. Se laisser guider, surprendre par les rencontres et les aléas de la route. Voilà le voyage tel que je l'ai vécu pendant un mois à travers l'Epire, une région encore peu connue de Grèce.
Avec cette question lancinante : le voyage ne serait-il pas, au delà de la beauté des paysages, de la découverte infinie, un prétexte salvateur pour allez à la rencontre à la fois de soi comme des autres ?
Et au retour, subsiste cette envie de partager ce cadeau véritablement reçu. A moins qu'il ne s'agisse d'un besoin irrépressible, une nécessité à laquelle on ne saurait se souscrire... comme celle du prochain voyage dont le contour dans mon imagination déjà se dessine ?